09
Juin
Entre le Nô et le Kabuki, de la création à la tradition, Shiro Daimon
14:00 à 16:00
À partir de 09-06-18 à 10-06-18

Tout public

« Approche de la danse du théâtre Nô »

L’objectif est d’avoir une meilleure connaissance d’une tradition qui a fortement influencé l’histoire du théâtre et de la danse du XXème siècle. Le Nô, est un théâtre classique japonais dansé et déclamé. Le « Maï » du NO définit les mouvements et les déplacements de base. Les principes chorégraphiques sont très simples et universels (cercles, direction, principes de l’ouverture-développement-finale) et font appel à des fondamentaux du corps et du mouvement. Le « Maï » exprime « l’âme » ou « l’esprit » du personnage. Il exige une concentration et une intensité extrême de l’acteur.

Dans ce stage seront abordés :

  • les techniques qui amèneront l’acteur à cette concentration.
  • un travail corporel axée sur la respiration, le souffle, la souplesse et la fluidité
  • un travail rythmique sur des bandes sons de la musique japonaise du Nô
  • un travail sur la voix
  • un travail sur la mémorisation du mouvement et l’expression par le geste et le souffle. »

 «  Approche de la Danse du Théâtre Kabuki. » 

Théâtre classique japonais dansé et  chanté-parlé, fondé au 17ème siècle. Contrairement au Nô, le Kabuki est un théâtre populaire, véhément, rythmique et enlevé. Ce sont les hommes qui se spécialisent dans les rôles féminins, donnant ainsi naissance au célèbre style de « Onnagata ». Pour mettre en scène les personnages, le Kabuki puise dans l’art du geste, de la mimique et même de l’acrobatie. On peut définir deux grands genres dans le monde du Kabuki. Celui d’Onnagata (rôle féminin), délicat et subtil, qui cherche à donner de la femme l’illusion la plus complète, et celui d’Aragoto, la manière forte, qui plante des super-héros d’une puissance physique surhumaine, à la gestuelle outrancière. Seront abordés dans ce stage les techniques traditionnelles dans une compréhension très approfondie et complète des deux styles :

« charme subtil du féminin » et « force impétueuse du masculin ».

« Sa singularité majeure, son talent  inclassable, le japonais Shiro Daimon les a travaillés au corps depuis sa jeunesse. Passé par des apprentissages multiples et très pointus comme ceux des traditions du No et du Kabuki, il a su en intégrer les lignes de force pour reconfigurer un style intransigeant autour des thèmes de la mutation, du cycle vie-mort, du masculin et féminin.

Sans cesse sur le fil, entre danse et théâtre, chant et mime, avec un goût raffiné des masques et des maquillages, il nous invite a revoir notre définition du spectacle et de nos attentes. ≫ Rosita Boisseau, Télérama

Cité de la Musique et de la Danse, Conservatoire (4ème étage)
1 place Dauphine – 67000 Strasbourg
9+10 juin 2018
samedi :
14h00 à 19h00
dimanche:
10h00 à 12h30 et  13h30 à 16h00

Tarif  plein 91€ // Tarif léger 87€ // tarif plume 78€// Elèves des cours réguliers Cira 78€

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